Textes d'inspiration

Le Bonheur, c'est le goût de Vivre, de jouir d'être Heureux(se).
Ce n'est ni un état d'Exaltation, ou de Mysticisme.
C'est de savoir reconnaître, maîtriser ses émotions, ses peurs,
son ego, c'est-à-dire éliminer toutes ses toxines mentales qui
pourrissent la Vie...

~ Matthieu Ricard ~


Le TEST de SOCRATE

Dans la Grèce antique, Socr
ate était loué pour sa sagesse.

Un jour, une de ses connaissances vint le voir tout excitée et lui dit :
- "Socrate, sais-tu ce que je viens d'apprendre à propos de Diogène ?"

- "Un instant," répondit Socrate, "avant de me raconter ça, tu dois passer un petit test. Je l'appelle le test à trois filtres.


Voyons ce que tu as à me dire. Le premier test est celui de la vérité : Es-tu absolument sûr que ce que tu vas me dire est la vérité ?"

- "Non, en fait, j'en ai entendu parler".

- "Bien" dit Socrate, "tu ne sais donc pas si c'est vrai ou faux. Passons au second filtre. le filtre de la bonté.
Est-ce que ce que tu vas me dire au sujet de Diogène est quelque chose de bon ?"

- "Non; au contraire".

- "Ainsi" continua Socrate, "tu t'apprêtes à me dire au sujet de Diogène quelque chose qui pourrait être mauvais alors que tu ne sais même pas si c'est vrai".
L'homme se sentit un peu embarrassé.
Socrate continua :

- "Tu peux quand même passer le test car il y a un troisième filtre, celui de l'utilité.
Est-ce que ce que tu vas me dire au sujet de Diogène peut m'être utile ?"

- "Utile ? non, pas vraiment".

- "Bien" conclut Socrate, "si ce que tu veux me dire n'est ni vrai, ni bon, ni même vraiment utile, ...pourquoi me le dire ?"
L'homme se trouva honteux et resta sans voix.
Voila qui illustre bien pourquoi Socrate fut un grand philosophe et tenu en telle estime.




Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle … l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle … l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plaît et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent des étoiles.

Poème de Kim et Alison Mc Millen de 2001




Ecouter son coeur...

Un beau matin de printemps, un fermier et son fils emmenaient leur âne au marché pour le vendre. 

Le père et son fils marchaient et l'âne les suivait. A peine avaient ils fait quelques pas qu'ils rencontrèrent un groupe de filles marchant dans la direction opposée. « Regardez-les ! », s'est exclamée une des filles en montrant le fermier du doigt. « Qu'ils sont idiots ! Ils marchent à pied alors qu'ils pourraient monter sur leur âne ! ».

Entendant cela, le vieil homme dit tranquillement à son fils de monter à l'arrière de l'âne puis ils continuèrent leur chemin en direction du marché. Ils passèrent devant un groupe d'hommes assis sur le côté de la route et le fermier entendit un des hommes dire : « Les jeunes n'ont plus aucun respect pour leurs vieux parents de nos jours. Faites descendre ce garçon paresseux pour reposer les jambes de son père ! ».

Le fils descendit alors d'un bond et son père pris sa place. Bientôt ils croisèrent des femmes avec leurs enfants. « Regardez cet homme cruel ! » se sont-elles écriées. « Il marche si rapidement que le pauvre garçon peut à peine le suivre. »

Le fermier s'est alors arrêté et a soulevé le garçon pour le mettre derrière lui. Ils continuèrent leur chemin et étaient presque arrivés au marché quand un commerçant les arrêta : « Est-ce votre âne ? » a-t-il demandé. « Oui » répond le fermier. « Et bien je suis choqué de la façon dont vous le traitez : deux personnes à l'arrière d'un âne, c'est trop ! Il va sûrement mourir de cette façon. »

Suite à ce conseil, le fermier et son fils descendirent de l'âne, lui lièrent ses pattes et le portèrent. Mais l'âne refusa d'être ainsi porté et, luttant à coups de pattes, il cassa la corde qui tenait ses pattes puis tomba dans une rivière près de la route et se noya. Le fermier n'ayant rien pu faire, il retourna bredouille à la maison. La prochaine fois, se dit le fermier en colère, je ferai ce qu'il me plaît.

 



Message destinés à vous aider à franchir avec aisance et facilité les derniers étages de votre ascension. Quelle meilleure façon de les compléter qu’en vous parlant de la joie?

Si vous êtes dans l’amour inconditionnel, vous ne pourrez être que dans la joie.

Si vous avez pleine confiance en votre Père/Mère/Créateur, en la Hiérarchie et en votre propre Divinité, vous êtes sûrement dans la joie.

La joie est à la vie ce que l’eau est à la plante ;

La joie est liberté, elle est une paire d’ailes dans votre dos.

La joie est musique. Elle chante dans le silence.

La joie est un rempart contre le doute et la peur.

La joie est la compagnie de la paix de l’âme.

La joie est le sourire d’un enfant, le vol d’un papillon, la dans nuptiale d’un couple d’oiseaux.

La joie est le cri strident du martinet croisant l’espace à la recherche d’insectes.

La joie est une tache de soleil sur la surface d’un lac.

La joie est la brise qui pousse les nuages et les fait changer de forme à chaque instant.

La joie est cette branche d’arbre que le vent agite et qui ressemble à une main qui vous salue.

La joie est un feu qui crépite dans la cheminée les nuits d’hiver.

La joie est le tapotement des doigts de la pluie sur les vitres de votre fenêtre, puis l’arc en ciel qui vous ramène le soleil.

La joie est la vague qui vient un moment s’allonger sur le sable, se retire et recommence inlassablement.

La joie est le rire du ruisseau sur les galets de son lit.

La joie est le parfum qui monte de votre petit jardin ou d’un modeste pot de fleurs sur le rebord d’une fenêtre.

La joie est un rayon de soleils e faufilant par une fente des volets pour venir vous embrasser à votre réveil.

La joie est la voix d’un ami, un regard chaleureux qui vous réchauffe le cœur.

La joie est un petit caillou jeté dans une eau calme, qui fait des cercles de plus en plus larges et se propage jusqu’aux berges.

La joie est partout où vous saurez la voir.

Cultivez la joie comme on cultive des roses ou des orchidées. Ne la laissez pas se faner, mourir de soif ou d’abandon.

Soyez joie !

Message de la Source : La joie n’a pas besoin de prétextes. A l’instar de l’amour, dont elle est la sœur jumelle, elle se nourrit d’elle-même. Vous pouvez trouver des motifs de joie partout : dans le chant d’un oiseau, dans une fleur qui s’ouvre, dans le simple fait de respirer, de vivre. Plus votre joie est grande, plus elle alimente la Mienne, qui à son tour va renforcer la vôtre. Il se crée ainsi une communion, une émergence de joie qui peut remplir tout l’univers. Soyez bénis pour votre joie et pour tout ce que vous êtes.

Extrait de Le Temps des Maîtres – transmis par Marlice d’Allance 2012–recopié par Francesca aux Editions HELIOS – page 120

Source : http://francesca1.unblog.fr/

Important : Vous êtes invité à reproduire ce texte pour le transmettre en mettant ceci :
« Trouvé sur http://www.legrandchangement.com »
Merci !



Magnifique texte (Code éthique Amérindien)

1. Lève-toi avec le soleil pour prier. Prie seul. Prie souvent. 
Le Grand Esprit t'écoutera si seulement tu parles.

2. Sois tolérant avec ceux qui sont perdus sur la route. L'ignorance, la suffisance, la colère, la jalousie et la cupidité naissent dans des esprits perdus. Prie pour qu'ils trouvent la voie.

3. Cherche-toi. Toi-même. Ne laisse personne tracer ta route. C'est ta route, à toi seul. D'autres peuvent bien cheminer à tes côtés... mais personne ne peut faire ton chemin.

4. Traite avec bienveillance ceux qui pénètrent dans ta maison. Sers-leur les meilleurs mets, donne-leur le meilleur lit et traite les avec respect et honneur.

5. Ne prends pas ce qui ne t'appartient pas, que ce soit d'une personne, d'une communauté, de la nature, d'une culture. Si tu ne l'as pas gagné ou qu'on ne te l'a pas donné ... ce n'est pas à toi.

6. Respecte tout ce qui est sur cette Terre : humains, animaux ou plantes. Honore l'esprit de toute chose.

7. Honore les pensées d'autrui, ses pensées et ses mots. N'interrompe personne ; ne les moque pas ; ne les ridiculise pas. Accepte que chacun ait le droit de s'exprimer à sa façon.

8. Ne parle jamais des autres en mal. L'énergie négative que tu déverses dans l'Univers se multipliera et te reviendra. Tout le monde fait des erreurs ... et toutes les erreurs peuvent être pardonnées. Les mauvaises pensées causent la maladie de l'esprit, du corps, de l'âme. Entraîne-toi à l'optimisme.

9. La Nature n'est pas pour nous ; la Nature fait partie de nous. Nous sommes une même famille.

10. Les enfants sont les graines de l'avenir. Plante de l'amour dans leur coeur et entretien leur coeur avec de l'eau et la sagesse des leçons de la vie. Quand ils sont grands ... donne-leur l'espace nécessaire pour qu'ils grandissent encore.

11. Évite de blesser les autres. Le poison de la douleur te reviendra forcément.

12. Sois honnête en tout temps. L'honnêteté est ce qui mesure la volonté des êtres dans cet univers.

13. Sois équilibré. Veille à ton équilibre mental, spirituel, émotionnel, physique ...Tu dois être fort, pur et en bonne santé. Ton équilibre physique renforce ton esprit ... la richesse de ton esprit soigne tes douleurs émotionnelles.

14. Sois conscient des décisions que tu prends concernant qui tu veux être et comment tu veux agir. Sois responsable de tes actes.

15. Respecte l'intimité et le jardin secret des autres. Ne touche pas ce qui ne t'appartient pas ... surtout ce qui est sacré. C'est interdit.

16. Sois sincère avec toi. Tu ne pourras aider personne si tu ne peux t'aider toi-même.

17. Respecte les croyances d'autrui. N'impose jamais tes propres croyances aux autres.

18. Partage. Donne. Sois volontaire pour donner aux hommes pour que vive l'Humanité.

 

Auteur amérindien inconnu


Gagnant et perdant...

  • Un gagnant fait toujours partie de la réponse
  • Un perdant fait toujours partie du problème.
  • Un gagnant a toujours un programme
  • Un perdant a toujours une excuse.
  • Un gagnant dit »laisse-moi le faire pour toi»
  • Un perdant dit »ce n’est pas à moi de faire ça.»
  • Un gagnant a une solution pour chaque problème
  • Un perdant a un problème pour chaque solution.
  • Un gagnant dit »ça va être difficile, mais c’est possible »
  • Un perdant dit: »c’est peut-être possible, mais c’est trop difficile.»
  • Un gagnant en fait le plus qu’il peut
  • Un perdant en fait le moins possible.
  • Un gagnant voit un «vert» près de chaque trappe de sable
  • Un perdant voit deux ou trois trappes de sable près de chaque «vert».
  • Un gagnant essaie constamment de s’améliorer
  • Un perdant connaît tout et empêche tout changement.
  • Un gagnant prend les décisions
  • Un perdant les évite.
  • Un gagnant essaie toujours de trouver ce qui a causé un problème
  • Un perdant essaie toujours de trouver quelqu’un d’autre à blâmer.»



Histoire de l'âne tombé dans un puit.

 

Un jour, l’âne d’un fermier tomba dans un puits.
L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire.
Finalement, il décida que l’animal était trop vieux et que le puits devait disparaître de toute façon, et qu’il n’était donc pas rentable de récupérer l’âne.

Il invita tous ses voisins à venir et l’aider. Tous se saisissent d’une pelle et commencent à enterrer le puits.
Au début, l’âne réalisa ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, au bout de quelques secondes, à la stupéfaction de chacun, il se tut. Quelques pelletées plus tard, le fermier regarda finalement dans le fond du puits fut très étonné de ce qu’il vit.

Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus...

Bientôt, à la grande surprise de chacun, l’âne sortit hors du puits et se mit à trotter !

La vie peut parfois essayer de nous engloutir de toutes sortes d’ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en nous souvenant de cette histoire.

 
 



 
 


-- L'ENFANT DE LUMIÈRE

Père, je Te demande d'entrer dans mon coeur

et d'y guérir ce qui, dans mon existence passé, a besoin de l'être.

Tu me connais mieux que moi-même.

Aussi, je Te demande de répandre Ton amour dans chaque recoin de mon coeur.

Partout où Tu découvres l'enfant malade, touche-le, console-le et relève-le.

Remonte dans ma vie jusqu'au moment de ma conception.

Nettoie mes traces de sang, libère-moi de tout ce qui a pu avoir

une influence négative sur moi à ce moment.

Bénis-moi depuis le moment où j'ai été formé dans le sein de ma mère

et ôte toutes les barrières qui ont pu affecter mon intégrité durant ces mois de gestation.

Donne-moi un grand désir de naître,d'être guéri des chocs physiques et affectifs

qui ont pu me nuire au moment de ma naissance.

Merci Père, d'avoir été là pour me recevoir

dans Tes bras au moment même de ma naissance.

Merci de m'avoir accueilli sur la terre et de m'avoir assuré

que Tu ne me manquerais pas et ne m'abandonnerais jamais.

Père, je Te demande d'entourer mon enfant intérieur de Ta Lumière

de toucher de Ta main apaisante ce qui dans ma mémoire,

a pu m'empêcher d'être libre.

Si j'ai manqué d'amour maternel, par Ton esprit d'amour,

envoie-moi notre Mère divine pour remplacer ce qui m'a manqué à ce moment-là.

Demande-lui de m'entourer de ses bras, de me bercer,

de remplir toutes ces parties de moi-même

qui sont vides et qui aspirent à cette chaleur,

à ce mieux-être qu'une maman peut donner.

Peut-être l'enfant en moi a-t-il été privé de l'amour d'un père :

Fais que je sois libre pour crier «papa» avec mon être tout entier

Et, si j'ai encore besoin d'amour et de sécurité paternels

qui m'assurent que j'ai été désiré et aimé profondément,

je Te demande de me garder dans Tes bras si forts et si protecteurs.

Donne-moi une confiance et un courage renouvelés

pour faire face aux épreuves de ce monde.

Je sais que l'amour de mon Père me soutiendra si je trébuche

et me relèvera si je tombe.

Parcours toute ma vie, Père, et sois Toi-même un réconfort

là où les autres n'étaient pas aimables avec moi.

Soigne les blessures de ces combats qui m'ont traumatisé

et qui m'ont amené à me refermer sur moi-même

et à élever des barrières entre les autres et moi.

Si je me suis senti seul, abandonné et rejeté par l'humanité,

donne-moi par Ton amour qui guérit, un nouveau sens de ma dignité.

Père, je me donne entièrement à Toi, corps, intelligence, esprit,

et je Te remercie de m'avoir si bien fait et que mon corps,

mon intelligence et mon esprit soient pour toujours liés à l'Univers divin

afin que je me sente appuyé quelle que soit ma route terrestre.

Père, par Ton amour, fais que chacun de mes corps s'harmonise aux vibrations

de l'Énergie divine et que chacune de mes cellules respire la Vie.

Père, ici, maintenant, Tu me portes en Ton sein, je ressens Ton amour.

Je suis maintenant un nouveau-né, un enfant de Lumière,

de Ta Lumière, je le reconnais, je le sens, je le sais.

Je m'accueille en mon être profond. Je reconnais que je suis véritablement Essence divine.

Je m'accorde ici et maintenant le droit d'être heureux :

C'est l'Ultime But je le sais.

Être heureux parce que je suis Vie et Lumière.

Je célèbre ma Vie par toutes les fibres de mon être...ॐ Namaste ॐ
 

 

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"On raconte qu’une vieille femme craignait tellement les voleurs qu’elle avait décidé de mettre une certaine somme d’argent de côté en prévision d’une visite : cela lui éviterait certainement d’être maltraitée. Évidemment, un voleur finit par arriver et la femme lui dit : « Ah ! te voilà ! je t’attendais. J’ai préparé quelque chose pour toi… » Stupéfait d’être si bien reçu, le voleur, on s’en doute, repartit très content. Quant à elle, elle ne savait pas qu’en attendant un voleur, elle l’avait attiré.

Peu de gens, pensez-vous, ont l’idée bizarre de mettre de l’argent de côté en prévision des voleurs ; oui, sans doute, mais beaucoup en revanche font des économies en prévision des mauvais jours. Et cela revient au même, car ils appellent les mauvais jours. C’est magique : ils font une sorte de magie noire inconsciente. Ne dites donc jamais que vous économisez en prévision des mauvais jours, parce que vous les attirez. Économisez plutôt en prévision des bons jours. Ainsi, au moment où la princesse se présentera, vous aurez de l’argent pour vous marier avec elle. Évidemment, la princesse, c’est symbolique. La princesse qui vient, ce sont les occasions heureuses qui peuvent se présenter dans la vie. Il est utile d’avoir de l’argent pour bénéficier de ces occasions."


 

 

 

 

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S'il y a de la lumière dans votre âme

Il y aura de la beauté en vous.

 

S'il y a de la beauté en vous

Il y aura de l'harmonie dans votre maison.

 

S'il y a de l'harmonie dans votre maison

Il y aura de l'ordre dans votre pays.

 

S'il y a de l'ordre dans votre pays

Il y aura la paix dans le monde.

 



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Sagesse chinoise.

"L'homme qui dort vit une vie avec des conflits.

L'homme sur la voie de l'éveil tire des leçons de la vie.

L'homme sage vit la vie comme un jeu!"


 

 

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"S'accrocher à la colère, c'est comme tenir un charbon brûlant dans l'intention de le lancer sur quelqu'un d'autre; c'est toi qui te brûle."

Bouddha

 

 

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Prière de Don Miguel Ruiz : Prière pour l'estime de soi...

 

En ce jour, Créateur de l’univers, nous te demandons de nous aider à nous accepter tel que nous sommes, sans jugement.

Aide-nous à accepter notre mental tel qu’il est, avec toutes nos émotions, nos espoirs et nos rêves, notre personnalité ainsi que notre façon d’être qui est unique.

Aide-nous à accepter notre corps tel qu’il est, dans sa beauté et sa perfection.

Que l’amour que nous avons pour nous-mêmes soit si fort que jamais plus nous ne puissions nous déprécier ni saboter notre bonheur, notre liberté et notre vie affective.

A partir de maintenant, que chacune de nos actions, réactions, pensées, émotions soient fondées sur l’amour.

Aide-nous, Créateur, à accroître l’estime que nous avons pour nous-mêmes afin que la rêve entier de notre vie soit transformé, qu’on passe de la peur et du drame à l’amour et la joie.

Que le pouvoir de l’amour de nous-mêmes soit assez fort pour faire éclater tous les mensonges qui nous disent que nous ne sommes pas assez bon, ou assez fort, ou assez intelligent, que nous sommes incapable de réussir.

Que le pouvoir de notre amour de nous-mêmes soit si fort que nous n’ayons plus besoin de vivre notre vie selon l’opinion des autres.

Que nous ayons complètement confiance en nous-mêmes pour faire les choix que nous devons faire. Avec l’amour de nous-mêmes, nous n’avons plus peur de faire face aux responsabilités ni aux problèmes que nous pouvons résoudre car ils ne nous font plus peur. Quel que soit ce que nous voulons accomplir, puissions-nous le faire par le pouvoir de l’amour de soi.

A partir d’aujourd’hui, aide-nous à nous aimer nous-mêmes de telle façon que nous ne dressions jamais d’obstacle sur notre chemin.

Nous pouvons vivre notre vie en étant nous-mêmes sans faire semblant d’être quelqu’un d’autre simplement pour que les autres nous acceptent.

Nous n’avons plus besoin que les autres nous acceptent ou nous disent que nous sommes quelqu’un de bien car nous savons ce que nous sommes et qui nous sommes.

Investi du pouvoir de nous aimer, réjouissons-nous chaque fois que nous nous regardons dans le miroir. Sourions sans retenue de façon à faire ressortir notre beauté intérieure aussi bien qu’extérieure. Aide-nous à ressentir un tel amour pour nous-mêmes que nous puissions toujours être heureux avec nous-mêmes.

Puissions-nous nous aimer sans nous juger parce que lorsqu’on se juge on apporte les reproches et la culpabilité, et nous éprouvons le besoin de nous punir et nous perdons ton amour de vue. Donne-nous la force de nous pardonner aussitôt.

Efface de nos esprits le poison émotionnel et les autocritiques afin que nous puissions vivre en paix et amour.

Que l’amour envers nous-mêmes nous donne le pouvoir de changer le rêve de notre vie.

Avec ce nouveau pouvoir ancré dans nos cœurs, que nous confère l’amour de soi, transformons les relations.

Aide-nous à nous libérer de tout conflit avec les autres. Réjouissons-nous du temps que nous partageons avec ceux que nous aimons et de pouvoir leur pardonner toute injustice que nous ressentons dans notre mental.

Aide-nous à nous aimer nous-mêmes avec une telle force que nous arrivions à pardonner à tous ceux qui nous ont blessés au cours de notre vie.

Donne-nous le courage d’aimer notre famille et nos amis de façon inconditionnelle et de faire en sorte que nos rapports avec les autres soient aussi positifs et aimants que possible.

Aide-nous à ouvrir de nouveaux modes de communication avec les autres de telle sorte qu’il n’y ait aucun rapport de force, qu’il n’y ait ni gagnant ni perdant.

Que nous puissions travailler ensemble en équipe pour l’amour, la joie et l’harmonie.

Que nos rapports avec notre famille et nos amis soient fondés sur le respect et la joie afin que nous n’éprouvions plus le besoin de leur dire comment penser ou comment être. Que nos rapports sentimentaux soient les plus merveilleux. Que nous ressentions la joie à chaque fois que nous sommes avec notre partenaire.

Aide-nous à accepter les autres tels qu’ils sont, sans les juger, parce que quand nous les rejetons, nous nous rejetons nous-mêmes et quand nous nous rejetons nous-mêmes, nous te rejetons toi.

Aujourd’hui est un nouveau départ.

Aide-nous à recommencer notre vie à partir d’aujourd’hui avec le pouvoir de l’amour que nous avons pour nous-mêmes. Aide-nous à aimer la vie, à prendre plaisir à nos relations, à explorer la vie, à prendre des risques, à vivre intensément et à cesser de vivre dans la peur d’aimer. Ouvrons notre cœur à ce qui est notre droit de naissance. Aide-nous à devenir Maîtres dans les actes de Reconnaissance, de Générosité et d’Amour afin que nous puissions jouir de toute la création pour toujours et à jamais.


Don Miguel Ruiz

 

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Sagesse indienne


Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.

« Un combat a lieu à l’intérieur de moi », dit-il au garçon.


« Un combat terrible entre deux loups.


L’un est mauvais :

Il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et égo.


L’autre est bon :

Il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, générosité, empathie, vérité, compassion et foi.


Le même combat a lieu en toi-même et à l’intérieur de tout le monde »


Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demande à son grand-père :

« Quel sera le loup qui vaincra ? »


Le vieux Cherokee répondit simplement :

«Celui que tu nourris ! ».



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Le bonheur


On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant et ensuite, après en avoir eu un autre.

Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.

On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite.

La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux, que le moment présent.
Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce ?

La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.
« Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer.
La vraie vie !
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer, etc.
Et alors, là, la vie allait commencer ! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie »

Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur.
Le bonheur est le chemin. Ainsi, passe chaque moment que nous avons et, plus encore, quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps, et que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.

Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux !

LE BONHEUR N’EST PAS UNE DESTINATION, IL EST UNE TRAJECTOIRE !

Il n'en faut que si peu pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie :

* Tomber amoureux
* Rire jusqu'à en avoir mal au ventre, ou des crampes aux mâchoires
* Trouver un email d’un ami apprécie
* Conduire vers des paysages magnifiques en terre inconnue
* Se coucher dans son lit en écoutant la pluie tomber dehors
* Sortir de la douche et s'essuyer avec une serviette toute chaude
* Réussir son but souhaité
* Avoir une conversation intéressante
* Retrouver de l'argent dans un pantalon que l'on n'a pas porté depuis des lustres
* Rire de soi-même
* Rire sans raison particulière
* Entendre accidentellement quelqu'un dire quelque chose de bien sur soi
* Se réveiller en pleine nuit en se rendant compte que l'on peut encore dormir quelques heures
* Ecouter une chanson qui nous donne chair de poule
* Se faire de nouveaux amis
* Voir contents les gens que l'on aime
* Faire plaisir aux autres sans qu’ils sachent que c’était toi !!!
* Rendre visite à un vieil ami et se rendre compte que les choses n'ont pas changé entre vous
* Admirer un coucher de soleil – ou bien l’éveil du soleil
* Contempler la lune et le ciel des étoiles, et voir glisser un vaisseau
* Te faire tranquillement masser le dos et t'endormir paisiblement
* Sentir un vent doux nous caresser les cheveux et la joue
* Entendre dire que l'on nous aime et vivre paisiblement tous les petits moments qui nous réchauffent le cœur et l'âme
* Donner sans attendre quelque chose au retour – donner du fond de cœur avec amour inconditionnel
* Se donner soi même
* Les yeux brillants de quelqu’un d’autre qui est heureux de joie à grâce à toi, etc. (ton cadeau, ton aide, ton astuce, etc.…)
* Rêver ardemment - les yeux ouverts – songer à c’est qu’on désire
* Silence, paix, et harmonie
* Sentir l’énergie divine en soi même et dans tous les êtres vivants, dans toutes les choses…
* Etc.

Les vrais amis viennent dans les bons moments quand on les appelle, et dans les mauvais moments ils viennent d'eux-mêmes.
Le temps n'attend personne.
Réjouis chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur. Partage-les avec une personne de choix et ils deviendront encore plus précieux.

Le bonheur est un « enfant » de l’amour et seulement les véritables valeurs nous accompagnent dans l’éternité…

Source inconnue

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Le secret du bonheur

Un enfant demande à son père :

« Dis papa, quel est le secret pour être heureux ? »

Alors le père demande à son fils de le suivre ; Ils sortent de la
maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied.

Et les gens du village de dire:
« Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d'aller à pied ! »

« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison » dit le père.

Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils
sur l'âne et lui marchant à côté.
Les gens du village dirent alors :
" Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied !"
« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison. »

Le jour suivant, ils s'installent tous les deux sur l'âne avant de quitter la maison.
Les villageois commentèrent en disant :
« Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi ! »

« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison. »

Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l'âne trottinant derrière eux.
Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :

« Voilà qu'ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C'est le
monde à l'envers ! »

« Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison. »

Arrivés à la maison, le père dit à son fils :

« Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur.

Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu'un pour y trouver à redire. Fais ce qui te plaît et tu seras heureux. »

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Une mère conduisit son jeune fils chez le Mahatma Gandhi.
Elle le supplia : "Je vous en prie, Mahatma, dites à mon fils de ne plus manger de sucre. Cela ruine sa santé. "

Gandhi réfléchit, puis déclara :
"Ramenez votre enfant dans quinze jours.
" Surprise, la femme le remercia et promit de faire ce qu'il lui avait demandé.

Quinze jours plus tard, elle revint avec son fils.
Gandhi regarda le jeune garçon dans les yeux et dit : 
" ne mange plus de sucre, cela détruit ta santé."

Reconnaissante mais étonnée, la femme le questionna : 
"Pourquoi m'avez-vous demandé de le ramener après deux semaines ? Vous auriez pu lui dire la même chose la première fois."

Gandhi répondit : 
"Il y a quinze jours, je mangeais encore du sucre."

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Une question d'éducation...

Une dame âgée est à la caisse d'une grande surface où la caissière est occupée à pointer ses achats. 
Derrière elle, un "sale gamin", de 9 ou 10 ans, pousse le caddie de sa mère dans les pieds de la vieille dame... 
Une fois, deux fois, trois fois... 
La bonne dame se retourne et demande au gamin d'arrêter. 

Le gosse continue volontairement, une fois, deux fois, trois fois...
La dame s'en prend alors à la mère : "VOUS NE POURRIEZ PAS LUI DEMANDER D'ARRÊTER, MADAME, SVP ? VOTRE GOSSE ME FAIT TRÈS MAL !" 

"NON ! dit la mère, ma méthode d'éducation consiste à le laisser faire tout ce qu'il veut, sans interdit, pour qu'il prenne conscience tout seul du tort qu'il fait aux autres. C'est plus efficace." 

Derrière la mère et son fils, un jeune homme de 19 ans attend son tour avec quelques courses... 
Il a un pot de confiture de groseilles rouges à la main. 
Il dévisse calmement le pot de confiture et le déverse sur la tête de la mère du sale gosse. 

La mère se retourne, furieuse ! Vous êtes fou ?
Le jeune la regarde en riant :

"PAS DU TOUT, dit-il, MOI, J'AI ÉTÉ ÉLEVÉ COMME VOTRE FILS, JE ME COMPORTE DONC COMME JE VEUX !" 

La dame âgée, à l'avant, se retourne et dit à la caissière :
"LE POT DE CONFITURE... C'EST POUR MON COMPTE !"

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Les Semences et les Fruits

Un homme entra une nuit en rêve dans un magasin.
Un ange se trouvait derrière le comptoir.

L’homme demanda :
« Que vendez-vous ici ? »
L’ange répondit :
« Tout ce que vous désirez ! »

L’homme commença alors à énumérer :
« Alors, je voudrais voir la fin de toutes les guerres dans le monde…
de meilleures conditions de vie pour les pauvres et les exclus… du travail pour les chômeurs…plus d’amour et de communion dans l’Église… et puis… »

L’ange lui coupa la parole :
« Excusez-moi, je me suis mal fait comprendre : ici, nous ne vendons que la graine !

Les fruits, c’est à vous de les faire mûrir ! »

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Auteur inconnu.

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Un jeune novice arrive au monastère.
La tâche qui lui est assignée est d'aider les autres moines copistes à recopier les anciens canons et règles de l'église. 
Il remarque que ces moines effectuent leur travail à partir de copies et non des manuscrits originaux. 
Il va voir le Père abbé, lui faisant remarquer que si quelqu'un a fait une petite erreur dans la première copie, elle va se propager dans toutes les copies ultérieures. 
Le Père abbé lui répond :
"Cela fait des siècles que nous procédons ainsi, que nous copions à partir de la copie précédente, mais ta remarque est très pertinente, mon fils. Aussi j'irai vérifier moi-même les originaux dès demain".
Le lendemain matin, le Père abbé descend dans les profondeurs du sous-sol du monastère, dans une cave voûtée où sont précieusement conservés les manuscrits et parchemins originaux.
Cela fait des siècles que personne n'y a mis les pieds et que les scellés des coffres sont intacts. Il y passe la journée toute entière, puis la soirée, puis la nuit, sans donner signe de vie. Les heures passent et l'inquiétude grandit à tel point que le jeune novice se décide à aller voir ce qui se passe.
Il descend et trouve le Père abbé complètement hagard, les vêtements déchirés, le front ensanglanté, se cognant sans relâche la tête contre le mur de pierres vénérables.
Le jeune moine se précipite et demande : "Père abbé, que se passe-t-il donc" ?
Aaaaaaaaaaaaaahhhhh...les cons!!!!...Quels CONS !!!!...Mais quels CONS !!!!...
C'était voeux de "charité"... et pas de "chasteté" !

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Le centre profond de mon être

Au centre profond de mon être se trouve un puits infini d'amour.
Je laisse à présent cet amour déferler à la surface.
Il remplit mon coeur, mon corps, mon esprit, ma conscience, il émane de moi, rayonnant dans toutes les directions, et me revient amplifié.
Plus je donne d'amour, plus j'en ai à donner; la source est intarissable.
Faire agir l'amour me rend heureuse, c'est une expression de ma joie intérieure.
Je m'aime, donc je prends soin de mon corps avec amour.
Avec amour je lui donne aliments et boissons qui le nourrissent, avec amour je le soigne et l'habille, avec amour il me répond à son tour en vibrant de santé et d'énergie.
Je m'aime donc je m'assure un logis confortable où j'ai plaisir à me trouver et qui pourvoit à tous mes besoins.
J'emplis les pièces de vibrations d'amour, afin qu'en entrant, tous y compris moi-même sentent cet amour et en soient nourris.
Je m'aime donc je fais un travail qui me plaît vraiment; un travail qui met en valeur mes compétences et mes talents
créatifs tout en m'assurant de bons revenus.
Je m'aime donc j'ai une attitude et des pensées aimantes envers tout le monde, car je le sais, tout ce que j'émets me
revient amplifié. 
J'attire uniquement des gens aimants dans mon univers, car ils sont un miroir de ce que je suis. 
Je m'aime, donc je pardonne, me libérant complètement du passé et de toutes les expériences passées, et je suis libre. 
Je m'aime, donc j'aime sans réserve l'instant présent, j'expérimente chaque moment comme agréable, sachant que mon avenir est lumineux, joyeux et protégé, car je suis l'enfant aimé dont l'univers prend soin avec amour maintenant et toujours.
Et c'est ainsi.
Tiré du livre de Louise Hay ( Transformez votre vie )

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La boîte de Dieu

J'ai dans mes mains deux boîtes que Dieu m'a données.
Il a dit: ' Mets toutes tes douleurs dans la boîte noire, et toutes tes joies dans celle en or. '
J'ai observé ces mots, et dans les deux boîtes j'ai mis mes joies et douleurs.
Mais bien que l'or soit devenu plus lourd chaque jour, le noir était aussi léger qu'avant.

Avec curiosité, j'ai ouvert la boîte noire, j'ai voulu découvrir pourquoi ? et j'ai vu ...
dans le fond de la boîte un trou par lequel mes douleurs étaient tombées.

J'ai montré le trou à Dieu..

' Je me demande où mes douleurs pourraient être ?'
D'un sourire doux, Il a dit : ' mon enfant, elles sont toutes ici avec moi.'

J'ai demandé à Dieu, pourquoi Il m'a donné les boîtes, pourquoi l'or et pourquoi la noire avec le trou ?

' mon enfant, l'or est pour que vous comptiez vos bénédictions,
le noir est pour que vous vous laissiez aller.'

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L'importance de dire !

Un jour, un enseignant demanda à ses étudiants d'écrire les noms des autres étudiants dans la classe sur deux feuilles de papier et de laisser un espace entre chaque nom. Puis, il leur dit de penser à la chose la plus agréable qu'ils pourraient dire de chacun de leurs camarades et de la noter. 
Ça a pris le reste du cours pour finir leur tâche et chaque étudiant quitta la salle en remettant leurs feuilles à l'enseignant.

Ce samedi-là, l'enseignant nota le nom de chaque étudiant sur une feuille individuelle pour chacun et inscrivit ce que tout le monde avait dit de chacun. Le lundi, elle donna à chaque étudiant sa liste respective.

"Vraiment ?" il entendit chuchoter. "Je ne savais pas que j'avais autant d'importance pour qui que ce soit !" et "je ne savais pas que les autres m'aimait autant, etc."

Personne n'a plus jamais reparlé de ces papiers. 
Il n'a jamais su s'ils en avaient discuté après la classe ou avec leurs parents. Peu importe, l'exercice avait porté fruit. Les étudiants étaient contents.

Plusieurs années plus tard, un des étudiants fut tué au Viêt-Nam et l'enseignant assista à ses funérailles. 
L'église était remplie de ses amis. 
Un à un, ceux qui l'avaient aimé sont allés pour une dernière fois le voir dans son cercueil. 
L'enseignant fut le dernier à y aller. 
Comme il se tenait là un soldat qui était porteur du cercueil est venu vers lui. Il lui demanda :
"Étiez-vous l'enseignant de maths de Marc ?"
Il hocha la tête affirmativement. Le soldat lui dit :
"Marc m'a beaucoup parlé de vous."

Après les funérailles, la plupart des anciens camarades de classe de Marc sont allés déjeuner ensemble. Les parents de Marc étaient là, afin de parler avec l'enseignant.
"Nous voulons vous montrer quelque chose," dit le père en sortant un portefeuille de sa poche. 
"Ils ont trouvé ça sur Marc quand il a été tué."

En ouvrant le portefeuille, le père a soigneusement sorti deux morceaux de papier qui avaient évidemment été collés, pliés et repliés plusieurs fois. 
L'enseignant a su sans même regarder que les papiers étaient ceux qu'il avait un jour remis à ce groupe d'élève s.
"Merci beaucoup pour avoir fait cela." dit la mère de Marc. "Comme vous pouvez le constater, Marc les a gardés précieusement."

Tous les anciens camarades de classe de Marc se rassemblent autour de l'enseignant. Celui-ci sourit d'une façon plutôt gênée et dit :
"J'ai toujours ma liste dans le tiroir du haut de mon bureau à la maison."
La femme d'un ancien étudiant dit :
"Mon mari m'a demandé de mettre le sien dans notre album de mariage."
"J'ai le mien aussi," dit une autre ancienne élève. "Il est dans mon journal intime."
Alors une autre camarade de classe prit son livre de poche et en sortit un fragile morceau de papier contenant la liste et le montra au groupe. Puis elle dit :
"Je porte ceci avec moi tout le temps."
"Je pense que nous avons tous gardé notre liste."

A ce moment, l'enseignant se mit à pleurer. 
Il a pleuré pour Marc et pour le grand vide qu'il laissait et pour l'importance qu'avait eu son petit geste de quelques minutes dans la vie de tous ces étudiants.

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Un être humain fait partie d'un tout que nous appelons "l'univers"; il demeure limité dans l'espace et le temps.

Il fait l'expérience de son être, de ses pensées et de ses sensations comme étant séparés du reste- une sorte d'illusion d'optique de sa conscience. Cette illusion est pour nous une prison, nous restreignant à nos désirs personnels et à une affection, réservée à nos proches.

Notre tâche est de nous libérer de cette prison en élargissant le cercle de notre compassion afin qu'il embrasse tous les êtres vivants, et la nature entière dans sa splendeur.
Albert Einstein

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Ceux qui maîtrisent la parole juste ne font offense à personne. Pourtant ils disent la vérité. Leurs mots sont clairs mais jamais violents...Ils ne se laissent jamais humilier, et ils n'humilient jamais personne. Bouddha

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Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants 
au-delà de toute limite.

C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité 
qui nous effraie le plus. 

Nous nous posons la question « Qui suis-je moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux? »

En fait qui êtes-vous pour ne pas l’être?
Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde. L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres.

Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous.
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus:
elle est en chacun de nous et , en laissant briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres, la permission de faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. 

Nelson Mandela - Discours d’investiture - Afrique du sud – 1994

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LA ROSE ET LES EPINES

Un certain homme planta une rose et l'arrosa fidèlement, et avant qu'elle ne fleurisse, il l'examina. 
Il vit le bouton qui fleurirait bientôt et aussi les épines. 
Et, il pensa, "comment est-il possible qu'une fleur si magnifique provienne d'une plante chargée d'autant d'épines pointues ? "

Attristé par cette pensée, il négligea d'arroser la rose et avant qu'elle ne fût prête à fleurir, elle mourut.

Il en est ainsi pour beaucoup.

A l'intérieur de chaque âme, il y a une rose.

Les qualités divines plantées en nous à la naissance grandissent parmi les épines de nos erreurs.

Beaucoup d'entre nous se regardent eux-mêmes et voient seulement leurs épines, leurs défauts. 
Nous désespérons, en pensant peut-être que rien de bon ne peut sortir de nous. Nous négligeons d'arroser le bien qui est en nous et finalement il meurt.

Nous ne réalisons jamais notre potentiel.

Quelques personnes ne voient pas la rose à l'intérieur d'elles-mêmes quelqu'un d'autre doit la leur montrer.

Un des dons les plus extraordinaires qu'une personne puisse posséder est d'être capable de passer à travers les épines et de trouver la rose à l'intérieur des autres.

C'est la caractéristique de l'amour, de regarder une personne, et connaissant ses erreurs, de reconnaître la noblesse dans son âme et de l'aider à réaliser qu'elle peut dépasser ses erreurs. 
Si nous lui montrons la rose, elle fera la conquête des épines. 
Alors elle fleurira et plus loin fleuriront trente, soixante, une centaine de plants comme celui qui lui a été donné. 
Notre devoir en ce monde est d'aider les autres en leur montrant leurs roses et non leurs épines.

Alors seulement nous atteindrons l'AMOUR que nous devrions ressentir pour chacun ; alors seulement nous fleurirons dans notre propre jardin !

Auteur inconnu

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L'image de la paix

Un jour un roi offrit un prix à l'artiste qui dessinerait
le plus beau tableau qui représenterait la paix.
Beaucoup d'artistes ont essayé.
Le roi a regardé toutes les images, mais seulement
deux d'entre elles ont été choisies.

L'une des images était un lac calme.
Un miroir parfait des montagnes très hautes
et paisibles qui l'entouraient.
Au-dessus, un ciel bleu avec des nuages blancs
ressemblant à de la peluche.
Tous ceux qui ont vu cette image ont pensé
que c'était l'image parfaite de la paix.

L'autre image comportait des montagnes aussi.
Mais c'était rocailleux et dénudé.
Au-dessus, un ciel en colère d\'où la pluie était tombée,
et où peu de lumière pénétrait.
En bas, du côté de la montagne,
coulait une épaisse chute d'eau.
Il n'y avait rien de paisible.
Mais quand le roi a regardé, il a vu derrière
la chute d'eau un minuscule buisson émergeant
d'une des fentes d'un rocher.
Dans le buisson, un oiseau avait construit son nid.
Là, au milieu des précipitations d'eau en colère,
reposait la femelle sur son nid... Une paix magnifique.

Quelle image a gagné le prix pensez-vous ?
Le roi a choisi la deuxième image. Vous savez pourquoi ?

Puisque, "a expliqué le roi," la paix ne signifie pas être
dans un endroit où il n'y a aucun bruit,
trouble ou de durs labeurs.
La paix signifie être au milieu de toutes ces choses
et demeurer tout de même calme et serein dans son cœur.

Ceci est la vraie signification de la paix."

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Quelle est votre vraie valeur ?

Une jeune femme, Nicole, vient d'avoir une promotion dans son travail. Les commentaires commencent et vont bon train.

"Elle a eu le poste parce qu'elle est mignonne. Elle a dû taper 
dans l'oeil d'un chef." "Avec le peu d'expérience qu'elle a elle
ne mérite vraiment pas ce poste." "Savez-vous ce qu'elle a fait un jour? -Elle s'est trompée..." etc.

Nicole est triste d'entendre tout ça et rend visite à son père le week-end suivant. Ce dernier est antiquaire. Elle lui raconte son stress, les moqueries et le questionnement qui est le sien après toutes ces attaques sournoises.

"Mais pourquoi te laisses-tu atteindre par ces collègues?"
Elle trouvait un justificatif à cela :
"Ils connaissent bien le travail, ont plus d'ancienneté que moi..." 
"Écoute ma chérie, j'ai un service à te demander et cela va te changer un peu les idées. Pourrais-tu aller au marché demain matin vendre cette théière en faïence? Je viens de la récupérer dans une vente et j'aimerais m'en débarrasser. 
Mets-la à 90 euros minimum s'il te plaît."
"90 euros, ce n'est pas excessif, comme prix ?"
"Écoute, compte-tenu du prix que je l'ai payée, il me faut cela. Ça te fera un petit exercice de vente."

Le lendemain Nicole passe sa matinée à essayer de placer la théière, rien à faire. Quelques personnes s'y intéressent, mais aucune ne se décide.

Quand elle raconte cela à son père, il lui dit : 
"Maintenant prend cette théière et visite 5 de mes confrères rue Notre-Dame, mais cette fois-ci, tu leur demande seulement ce qu'ils seraient prêts à payer et TU NE LA VENDS PAS.

Aussitôt dit aussitôt fait. Le premier lui propose 400 euros, d'autres
plus et l'un va même jusqu'à 800 euros !
Nicole n'en revient pas. Son père lui demande.
"Pourquoi n'arrivais-tu pas à la vendre 90 euros ce matin?"

"Parce que je me suis adressé à une clientèle de gens qui ne connaissaient pas le "Staffordshire" et ignoraient sa vraie valeur"
"Et pourquoi mes confrères t'ont proposé autant?"
"Parce qu'ils sont des professionnels. Ils ont tout de suite
vu que ce pot datait de 1760. Il a donc une grande valeur."

"Bien maintenant pense à tes collègues. Pourquoi leur confies-tu le
droit de juger ta propre valeur? Sont-ils des experts ?" "Non !"
"Vois-tu ma chérie, ne laisse jamais les jugements de ceux ceux qui ne sont pas des experts t'atteindre. Écoute seulement les jugements de professionnels ou d'experts en nature humaine. Et tu verras que ta valeur est bien plus grande que tu ne l'imagines."

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Enfer et Paradis

Splendide !
Voici la version d'une question "bonus" de chimie posée à l'université de Nanterre.
La réponse d'un étudiant a été si loufoque que le professeur l'a partagée avec ses collègues, via Internet, et c'est pourquoi vous avez le plaisir de la lire ....
Question Bonus: « l'enfer est-il exothermique1 ou endothermique2 »
(1 : évacue la chaleur, 2 : absorbe la chaleur)
La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes.
Cependant, un étudiant eut la réponse suivante:
Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps. 
Nous avons besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer.
Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu'une fois entrées en enfer, les âmes n'en ressortiront plus. Du coup aucune âme ne sort.
De même pour le calcul du nombre d'entrées des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui.
La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas membre de leur religion, vous irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle, et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer...

Maintenant, regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la Loi de Boyle spécifie que « pour que la pression et la température restent identiques en enfer, le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes ». 
Par conséquent cela donne deux possibilités:
1) si l'enfer se dilate à une moindre vitesse que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.
2) si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.
Laquelle choisir ?
Si nous acceptons le postulat de ma camarade de classe Jessica m'ayant affirmé durant ma première année d'étudiant « Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi », et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être vraie. Ainsi, je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé … Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'ensuit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus... Laissant ainsi seul le Paradis, et prouvant l'existence d'un Etre divin ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Jessica n'arrêtait pas de crier "Oh....mon Dieu !...."
(Cet étudiant est le seul ayant reçu la note 20/20)

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Les quatre aveugles et l'éléphant

Quatre aveugles s'assemblèrent un jour pour examiner un éléphant.
Le premier toucha la jambe de l'animal et dit : "L'éléphant est comme un pilier."
Le second palpa la trompe et dit : "L'éléphant est comme une massue."
Le troisième aveugle tâta le ventre et déclara : "L'éléphant est comme une grosse jarre."
Le quatrième enfin, fit bouger une oreille de l'animal et dit à son tour : "L'éléphant est comme un grand éventail."

Puis ils se mirent à se disputer sur ce sujet.
Un passant leur demanda la raison de leur querelle ; ils la lui exposèrent et le prirent comme arbitre.
L'homme déclara : "Aucun de vous n'a bien vu l'éléphant. Il n'a pas l'air d'un pilier mais ses jambes sont des piliers ; il n'a pas l'air d'un éventail, mais ses oreilles éventent ; il n'a pas l'aspect d'une jarre, c'est son ventre qui y ressemble ; Il n'est pas une massue, c'est sa trompe qui est semblable à une massue. L'éléphant est une combinaison de tout cela : jambes, oreilles, trompe et ventre."

Ainsi se querellent ceux qui n'ont vu que l'un des aspects de la Divinité.

Ramakrishna

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Les quatre saisons

Il était une fois un homme, père de 4 fils. 
Il voulait apprendre à ses 4 fils de ne point juger précipitemment. 
Pour cela il les envoya faire chacun faire une enquête personnelle, ils devaient se rendre à une distance lointaine et aller chacun observer un poirier.
Le premier fils partait en hiver, le second au printemps, le troisième en été et le benjamin en automne. 

Quand tous furent partis et revenus, il les rassembla et leur demanda de lui décrire ce qu'ils avaient vus. 
Le premier fils dit que l'arbre était affreux, plié et les branches tordus. 
Le second dit, "non, il était couvert de pousses vertes et plein de promesses". 
Le troisième n'était pas d'accord et dit "il était couvert de fleurs qui sentait si agréable et je le trouvais majestueux, c'était l'arbre le plus gracieux que j'avais jamais vu". 
Le benjamin secoua sa tête pour bien marquer son désapprobation en disant que les fruits étaient tous murs, lourds de leur jus et plein de promesses.

Le brave homme leur dit alors, "mes fils vous avez tous raison et oui, vous avez tous été à une saison différente et donc chacun a vu seulement une saison dans la vie de l'arbre". 
Il leur dit aussi qu'ils ne pouvaient pas juger un arbre ni un être humain en seulement une saison et que l'essence de ce qu'ils sont en réalité ne peut être jugée en seulement une petite partie de vie, car il y a les joies, les peines, les regrets, etc, et qu'ils peuvent seulement être jugé tout à la fin de leur existence. 
Si tu abandonnes en hiver alors tu manques inévitablement la promesse du printemps, la beauté de l'été et l'accomplissement de l'automne. 

Ne laissez pas le chagrin d'une saison détruire toute la joie de tout ce qui est encore à venir. 
Ne jugez pas la vie à cause d'un passage difficile. 
Persévérez et n'évitez pas les chemins difficile s qui se présentent à vous et soyez-en sûrs l'avenir est plein de promesses car tout change éterne llement.

Vit simplement, aime généreusement, prends soin de toi et des autres grandement.
Parles poliment et gentiment et laisse le reste à Dieu ou la Source.
Le bonheur te garde doux et en beauté, les expériences te rendent fort et les larmes te gardent humain.
Les échecs préservent ton humilité et les succès te font briller, mais seulement Dieu ou la Source te permet de faire tout ça. 

Source inconnue.

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Communiquer... 

Entre ce que je pense
Ce que je veux dire

Ce que je dis

Ce que vous voulez entendre
Ce que vous entendez
Ce que vous croyez comprendre

Ce que vous voulez comprendre

Et

Ce que vous comprenez

Il y a au moins 9 possibilités de ne pas s’entendre…

(auteur inconnu)

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"Ils perdent leur santé à faire de l’argent et, par la suite, ils perdent tout leur argent à tenter de la retrouver. En pensant anxieusement au futur, ils oublient le présent, de sorte qu’ils ne vivent ni le présent, ni le futur. Finalement ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir et ils meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu..." 
Confucius

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Du sexe des ordinateurs

On s’est demandé si « ordinateur » était un objet de type féminin ou masculin … On posa la question à deux groupes d’expert : l’un composé de femmes, l’autre d’hommes. Chaque groupe devait trouver quatre raisons justifiant le genre masculin ou féminin d’un ordinateur. Voici le résultat de leurs travaux.
Les experts hommes arrivèrent à la conclusion que l’ordinateur était de genre féminin pour les raisons suivantes : Personne, sinon son créateur ne connaît sa logique interne. Le langage qu’il utilise pour dialoguer avec un autre ordinateur n’est pas compréhensible de tous. La moindre petite erreur est stockée en mémoire pour être ressortie au moment le plus inopportun. Si vous vous engagez envers un, vous découvrez que vous devez dépenser la moitié de votre salaire en accessoires.
De leur côté, les experts femmes conclurent que l’ordinateur était du genre masculin pour les raisons suivantes : Pour capter son attention, il faut préalablement qu’il soit allumé. Il est plein d’informations, mais n’a aucune imagination. Il est supposé vous aider, mais bien souvent c’est lui qui pose problème. Si vous vous engagez envers un, vous réalisez qu’en attendant plus longtemps vous auriez eu un modèle plus performant.

Moralité: Les femmes et les hommes n'ont peut-être pas à se comprendre mais à s'aimer!

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SAGESSE DU COEUR
Pourquoi passer du temps à faire attention
aux pensées qui tournent dans votre tête
alors que votre coeur vous murmure tranquillement
tout ce que vous avez besoin de savoir ?

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La Hache

Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s'élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache lui échappa des mains et tomba dans la rivière. L'homme pleura si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir.
Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière et qu'étant fort pauvre, il n'avait pas les moyens de s'en acheter une autre. A sa grande surprise, il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d'or à la main :
- Est-ce là ta hache, lui demanda-t-il ?
Le bûcheron lui répondit : "Non".
Aussitôt Dieu retourna dans l'eau et revint cette fois avec une hache en argent :
- Est-ce là ta hache, lui demanda-t-il à nouveau ?
A nouveau le bûcheron lui dit : "Non".
A la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
- Est-ce là ta hache ?
- Oui, lui répondit cette fois le bûcheron.
Dieu, touché par l'honnêteté de l'homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison.

Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci glissa et tomba à l'eau. Comme l'homme se mettait à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.
- Ma femme est tombée dans la rivière, lui répondit l'homme en sanglotant.

Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras :
- Est-ce là ta femme, lui demanda-t-il ?
- Oui, hurla l'homme sans hésiter !

Dieu, furieux, fustigea le bûcheron :
- Tu prends le risque de me mentir ? Tu oublies que je suis le Tout-Puissant et que je connais toute vérité. 
Je devrais te damner pour ce mensonge !

Le bûcheron l'implora :
- S'il te plaît, Seigneur, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j'avais dit non à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j'avais dit non, tu serais revenu avec mon épouse et j'aurais dit oui. A ce moment-là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes.
Ce n'est que pour cette raison là que j'ai dit oui la première fois.

Dieu reconnu la sagesse du brave homme et lui rendit sa femme.

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Chance ou malchance
Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du chateau 
voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.

"Pour moi ce cheval n'est pas un animal, c'est un ami. 
Comment voulez-vous vendre un ami ?" demandait-il.

Un matin, il se rend à l'étable et le cheval n'est plus là.

Tous les villageois lui disent : "On te l'avait bien dit ! Tu aurais mieux de le vendre. Maintenant, on te l'a volé... quel malchance !"

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval
revient, avec tout une horde de chevaux sauvages. Il s'était échappé,avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.

"Quelle chance !" disent les villageois.

Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux 
sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l'entraînement.

"Quelle malchance !" disent ses amis. "Comment vas-tu faire, toi
qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t'aider !"

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur du pays arrive
dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles.

Tous... sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée.

"Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer..."

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

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"Par une belle nuit étoilée un pêcheur ramenait un savant dans sa barque. 
Le savant contemplait les constellations quand soudain il demanda au pêcheur : 
- Connais-tu l'astronomie ? 
- Non, répondit-il. 
- Alors, tu es bien pauvre, dit le savant, tu as perdu un quart de ta vie. 

- Connais-tu un peu la physique ? 
- Non, je ne la connais pas. 
- Alors tu as perdu deux quarts de ta vie. 

- Mais peut-être connais-tu la chimie ? 
- Absolument pas, je n'en ai jamais entendu parler. 
- Quelle ignorance ! Tu as perdu les trois quarts de ta vie. » 

Pendant ce temps le ciel commençait à se couvrir de nuages. 
Soudain un orage éclate, la mer devient de plus en plus houleuse, la tempête menace. 
- Savez-vous nager, monsieur le savant ? demande le pêcheur. 
- Non, je ne sais pas. 
- Alors vous, vous allez perdre les quatre quarts de votre vie ! 

Pour se diriger sur cet océan qu'est le monde, il y a des connaissances qui sont beaucoup plus utiles que d'autres, indispensables même : celles qui nous aident à « nager », pour sortir sains et saufs des orages et des tempêtes."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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Comblé

J’ai demandé à Dieu la force pour atteindre le succès; 
Il m’a rendu faible afin que j’apprenne humblement à obéir.
J’ai demandé la santé pour faire de grandes choses; 
Il m’a donné l’infirmité pour que je fasse des choses meilleures.
J’ai demandé la richesse pour pouvoir être heureux; 
Il m’a donné la pauvreté pour pouvoir être sage.
J’ai demandé la puissance pour obtenir l’estime des hommes;
Il m’a donné la faiblesse pour que j’éprouve le besoin de Dieu.
J’ai demandé un compagnon afin de ne pas vivre seul;
Il m’a donné un coeur afin que je puisse me réjouir de toutes choses.
Je n’ai rien eu de ce que j’avais demandé,mais j’ai reçu tout ce que j’avais espéré.
Presque en dépit de moi-même,les prières que je n’avais pas formulées ont été exaucées.
Je suis parmi les hommes, le plus richement comblé.

Auteur inconnu

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Le vieil homme, son petit fils et l'âne

Il était une fois un meunier très vieux . Le vieil homme alla à la foire vendre son âne et emmena son petit fils avec lui. 
L'âne était déjà vieux et le vieil homme, pour ne pas l'estropier, le conduisit par la main, marchant à pied lui et son petit-fils. 
Ils passèrent par un lieu où il y avait beaucoup de personnes dans la rue. 
- Regardez ces idiots ! Ils vont à pied derrière l'âne qui se moque de la sottise des maîtres.

Le vieil homme entendit et dit alors à son petit-fils de monter sur l'âne. Plus loin, ils passèrent près d'autres personnes :

- Regardez le garnement sur l'âne alors que le vieil homme est à pied, les jeunes n'ont pas le respect des aînés !

Le vieux meunier dit alors à son petit-fils de descendre et monta lui-même sur la monture. 
Les gens dirent alors :

- Regardez le vieillard comme il est malin ! Le pauvre enfant est à pied et tire l'âne et lui est bien assis à ne rien faire !

- Monte avec moi sur l'âne ! - ordona le vieil homme au petit-fils.

Ils marchèrent ainsi et juste après, des personnes en colère dirent :

- Criminels, vous allez tuer ce pauvre animal alors que vous pouvez aller à pied. Vous n'avez aucun respect.

Le vieil homme et l'enfant descendirent de l´âne et se mirent à le porter. 
Toutes les personnes rirent de cette situation.
- Le monde est à l'envers voilà des hommes qui portent des animaux !

Alors ils posèrent l'animal, le grand-père et son petit-fils marchèrent comme au début à côté de l'âne. Le vieil homme dit :

- Quoi que tu fasses, saches que tu seras toujours critiqué. Alors en toutes choses, agis toujours avec ton coeur et ta conscience et n'écoutes pas les autres. 

Conte adapté par Joéliah.
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Les bonnes réponses

Un matin, le Bouddha était en compagnie de ses disciples quand un homme s’approcha.
- Dieu existe-t-il ? demanda-t-il.
- Il existe, répondit le Bouddha. 

Après le déjeuner, un autre homme s’approcha.
- Dieu existe-t-il ? demanda-t-il.
- Non, il n’existe pas, répondit le Bouddha. 

A la fin de l’après-midi, un troisième homme posa la même question.
- Dieu existe-t-il ?
- C’est à toi de décider, répondit le Bouddha.

Dès que l’homme fut parti, un disciple s’exclama, révolté :
- Maître, c’est absurde ! Pourquoi donnez-vous des réponses différentes à la même question ?
- Parce que ce sont des personnes différentes, chacune parviendra à Dieu par sa propre voie.
Le premier me croira.
Le second fera tout ce qu’il peut pour prouver que j’ai tort.
Le troisième ne croira qu’à ce qu’il choisira lui-même.

Et vous?

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L’acte juste

On ne détruit pas les ténèbres en luttant contre elles mais en allumant la lumière.
On ne détruit pas le mal en luttant contre lui mais en faisant le bien.
On ne détruit pas la haine ou la peur en s’acharnant contre elles mais en laissant monter la tendresse-amour.
C’est en allant vers l’est que l’on s’éloigne de l’ouest.
C’est en allant vers plus de vie qu’on dépasse la mort.
C’est en allant vers ce qui dure qu’on est libre de ce qui ne dure pas.

Placide Gaboury, Paroles pour le coeur

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Conte Soufi

C'était un homme droit et sincère qui cherchait le chemin du bonheur, qui cherchait le chemin de la vérité. Il alla un jour trouver un vénérable maître soufi dont on lui avait assuré qu'il pourrait les lui indiquer. Celui-ci l'accueillit aimablement devant sa tente et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla l'itinéraire tant attendu : « C'est loin d'ici, certes, mais tu ne peux te tromper : au coeur du village que je t'ai décrit, tu trouveras trois échoppes. Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité. » 

La route fut longue. Le chercheur d'absolu passa maints cols et rivières. Jusqu'à ce qu'il arrive en vue du village dont son coeur lui dit très fort : « C'est là le lieu ! Oui, c'est là ! » Hélas ! Dans chacune des trois boutiques il ne trouva comme marchandises que rouleaux de fils de fer dans l'une, morceaux de bois dans l'autre et pièces éparses de métal dans le troisième. Las et découragé, il sortit du village pour trouver quelque repos dans une clairière voisine. 

La nuit venait de tomber. La lune remplissait la clairière d'une douce lumière. Lorsque tout à coup se fit entendre une mélodie sublime. De quel instrument provenait-elle donc ? Il se dressa tout net et avança en direction du musicien. Lorsque, stupéfaction, il découvrit que l'instrument céleste était une cithare faite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d'acier qu'il venait de voir en vente dans les trois échoppes du village. 

A cet instant, il connut l'éveil. Et il comprit que le bonheur est fait de la synthèse de tout ce qui nous est déjà donné, mais que notre tâche d'hommes intérieurs est d'assembler tous ces éléments dans l'harmonie. 

Conte soufi

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"La Marseillaise" nouvelle version...

Pour tous les enfants de la terre
Chantons amour et liberté.
Contre toutes les haines et les guerres
L'étendard d'espoir est levé
L'étendard de justice et de paix.

Rassemblons nos forces, notre courage
Pour vaincre la misère et la peur
Que règnent au fond de nos coeurs
L'amitié la joie et le partage.
La flamme qui nous éclaire,
Traverse les frontières
Partons, partons, amis, solidaires
Marchons vers la lumière.

© 2005, Graeme Allwright - Sylvie Dien

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Un jour, un vieux professeur de l’École Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. 
Ce cours constituait l’un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « faire passer sa matière « .
Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
« Est-ce que ce pot est plein? ».
Tous répondirent : « Oui ».
Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ».
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un 
récipient rempli de gravier. A
vec minutie, il versa ce gravier sur 
les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux... jusqu’au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question :
« Est-ce que ce pot est plein? ». Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondît: « Probablement pas ! ».
« Bien ! » répondît le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ».
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent :
« Non! ».
« Bien! » répondît le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? « 
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire « .
« Non » répondît le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : 
« Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ».
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? »
« Votre santé ? »
« Votre famille ? »
« Vos ami(e)s ? »
« Réaliser vos rêves ? »
« Faire ce que vous aimez ? »
« Apprendre ? »
« Défendre une cause ? »
« Vous relaxer ? »
« Prendre le temps... ? »
« Ou... tout autre chose ? »
« Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même, Isabelle, la question :
« Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie? »
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie) »
D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.

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Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.
« Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince.
« Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. »
Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie.
Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire « CHANGE LE MONDE ».
« C’était bien là mon intention, pensa le Prince, 
car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.
Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : 
« Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas ». « C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise. » Et il disparut.
Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire « CHANGE LES AUTRES ». « C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. 
Bien des années passèrent.
Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses. » « Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir. » Et le Vieil Homme disparut.
Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots « CHANGE-TOI TOI-MEME ». « Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, » se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : 
Qu’as-tu appris sur le chemin ? » 
« J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser. » 
« C’est bien, » dit le Sage. 
« Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise. » « C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru. » Et il disparut.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le 
lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle 
portait sur sa face arrière une inscription qui disait
« ACCEPTE-TOI TOI-MEME. »
Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. « Quand on combat on devient aveugle, se dit-il. » Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : 
« Qu’as-tu appris sur le chemin ? » 
« J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement. » 
« C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte. »
A peine arrivé de l’autre côté, le Prince 
aperçut au loin la face arrière de la seconde 
porte et y lut
« ACCEPTE LES AUTRES ».
Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.
Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » demanda ce dernier. J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement. » « C’est bien, » dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.
Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la 
face arrière de la première porte et y lut 
« ACCEPTE LE MONDE ».
Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda. 
« Qu’as-tu appris sur le chemin ? » 
« J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement. »
C’est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde. » Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita. « Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence ». 
Et le Vieil Homme disparut.

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Votre valeur....

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 euros. 
Il demande aux gens : "Qui aimerait avoir ce billet ?"
Les mains commencent à se lever. 
Alors il dit : "Je vais donner ce billet de 20 euros à quelqu'un de vous, mais avant laissez-moi d'abord faire quelque chose avec.

" Il chiffonne alors le billet avec force et il demande : 
" Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?" 
Les mains continuent à se lever.

"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela ?" 
Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. 
Ensuite il demande
: " Qui veut encore avoir ce billet" 
Evidemment, les mains continuent de se lever ! 

"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... 
Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé. 
Il vaut toujours 20 euros. 
" Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. 
Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment ! 
La valeur d'une personne ne tient pas à ce qu'elle fait ou ne fait pas. Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque demeure toujours intacte.

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Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question.
Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?

Un étudiant a bravement répondu, oui, Il l'a fait! 
Le professeur a dit, Dieu a tout créé? 
Oui, monsieur, a répliqué l'étudiant. 
Le professeur a répondu, « si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais. »
L'étudiant était silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe. 

Un autre étudiant a levé sa main et a dit, « Puis-je vous poser une question professeur ? » Bien sûr, a répondu le professeur 
L'étudiant a répliqué, « Professeur, le froid existe-t-il? » « Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ? » a répliqué le professeur. 

Le jeune homme a répondu, « En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons le froid, est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur. 

L'étudiant a continué. « Professeur, l'obscurité existe-t-elle? » 
Le professeur a répondu, « Bien sûr qu'elle existe ! » L'étudiant a répondu, "Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudié la Lumière, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière. » 

Finalement, le jeune homme a demandé au professeur, « Monsieur, le mal existe-t-il? »
Maintenant incertain, le professeur a répondu, « Bien sûr comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal! »

L'étudiant a répondu, « le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière. » Le professeur s'est assis. 

(pour finir l'histoire : le nom du jeune homme? Albert Einstein...)

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L'atelier du charpentier

Il y avait une fois, il y a bien longtemps de cela, dans un petit village palestinien, un atelier de charpentier. Un jour que le maître était absent, les outils se réunirent en grand conseil sur l'établi.

Les conciliabules furent longs et animés, ils furent même véhéments. Il s'agissait d'exclure de la communauté des outils un certain nombre de membres.

L'un prit la parole:
Il faut, dit-il, exclure notre soeur la scie, car elle mord et elle grince des dents. Elle a le caractère le plus grincheux du monde.

Un autre dit:
Nous ne pouvons conserver parmi nous notre frère le rabot qui a le caractère tranchant et qui épluche tout ce qu'il touche.

Un autre ajouta :
Quand au frère marteau, je lui trouve le caractère assommant. Il est tapageur. Il cogne toujours et nous tape sur les nerfs. Excluons-le.
Et les clous ? ... Peut-on vivre avec des gens qui ont le caractère aussi pointu ? .. Qu'ils s'en aillent !
Et que la lime et la râpe s'en aillent aussi. A vivre avec elles, ce n'est que frottement perpétuel. Et qu'on chasse le papier de verre dont il semble que la raison d'être dans cet atelier soit de toujours froisser !

Ainsi discouraient en grand tumulte les outils du charpentier.

Tout le monde parlait à la fois. 
L'histoire ne dit pas si c'était le marteau qui accusait la scie et la rabot la lime, mais il est probable que c'était ainsi, car à la fin de la séance, tout le monde se trouvait exclu.

La réunion bruyante prit fin subitement par l'entrée du charpentier dans l'atelier. 

On se tut lorsqu'on le vit s'approcher de l'établi. 
Il saisit une planche et la scia avec la scie qui grince. 
La rabota avec le frère rabot au ton tranchant qui épluche tout ce qu'il touche. 
Le frère ciseau qui blesse cruellement, notre soeur la râpe au langage rude, le frère papier de verre qui froisse, entrèrent successivement en action. 
Le charpentier prit alors nos frères les clous au caractère pointu et le marteau qui cogne et fait du tapage. 

Il se servit de tous ses outils au méchant caractère pour fabriquer un berceau.

..... Pour accueillir l'Enfant à naître........ Pour accueillir la Vie ... Jean Vermette

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Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite.
C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus. 
Nous nous posons la question « Qui suis-je moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux? »
En fait qui êtes-vous pour ne pas l’être?
Vous êtes un enfant de Dieu. 
Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde. 
L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres.
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous.
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus:elle est en chacun de nous et, en laissant briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres, la permission de faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. 

Nelson Mandela - Discours d’investiture - Afrique du sud – 1994

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« Lorsque nous entrerons dans l’âge spirituel, la loi la plus sacrée (l’amour) combinera de façon paradoxale, une liberté intérieure croissante et une harmonie croissante avec autrui. »

Sri Aurobindo

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Un homme dit: "La vie est méchante!"
L'écho répondit: ".............chante!"

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Conseils pour mener votre vie:


1. Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussitesimpliquent de grands risques.


2. Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.


3. Suivez les trois R :

Respect de soi-même, Respect des autres, Responsabilité de tous vos actes.


4. Souvenez vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.


5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.


6. Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.


7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.


8. Passez un peu de temps seul chaque jour.


9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s'envoler vos valeurs.


10. Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.


11. Vivez votre vie d'une façon Bonne et honorable. Ainsi, lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois.


12. Un foyer aimant est la fondation de votre vie.


13. Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle. Ne réveillez pas le passé.


14. Partagez votre savoir. C'est une manière d'atteindre l'immortalité.


15. Soyez tendre avec la terre.


16. Une fois par an, allez quelque part où vous n' êtes jamais allé auparavant.


17. Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour que chacun porte à l'autre dépasse le besoin que vous avez de l'autre.


18. Jugez vos succès d'après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir.


19. Approchez l'amour et la cuisine avec un abandon insouciant.


Dalaï Lama



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Fais attention à tes pensées

Car elles deviendront des paroles

Fais attention à tes paroles

Car elles deviendront des actes

Fais attention à tes actes

Car ils deviendront des habitudes

Fais attention à tes habitudes

Car elles deviendront ton caractère

Fais attention à ton caractère

Car il est ton destin "


Talmud


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L'âne et le puits

La vie, La vie ?

Un jour, l'âne d'un fermier tomba dans un puits. L'animal gémit pitoyablement, pendant des heures et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il décida que l'animal était vieux, que le puits devait disparaître de toute façon et que ce n'était pas rentable de récupérer l'âne.

Il invita tous ses voisins à venir l'aider. Ils se saisirent d?une pelle et commencèrent à combler le puits. Au début, réalisant ce qui se produisait, l'âne se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il se tut.
Quelques pelletées plus tard, quand le fermier regarda au fond du puits, il fut bien étonné. A chaque pelletée, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant : il se secouait pour faire tomber la terre de son dos et grimpait dessus.
Au fur et à mesure que les voisins du fermier continuaient à combler le puits, l'animal se secouait et montait sur le tas de terre. Bientôt, chacun fut stupéfait de voir l'âne sortir du puits et se mettre à trotter.
La vie va essayer de vous engloutir sous toutes sortes d'ordures. Le truc pour sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais...
Il ne faut jamais abandonner ! Secouez-vous et foncez !
Rappelez-vous les cinq règles simples pour être heureux : 
- Libérez votre cœur de la haine
- Libérez votre esprit des inquiétudes
- Vivez simplement
- Donnez plus
- Attendez moins.
A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.
N'oubliez jamais que quelqu'un, quelque part, pense à vous !

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L'allégorie de la grenouille ... 



Il était une fois une course ... de grenouilles 

L'objectif était d'arriver en haut d'une grande tour. 

Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir. La course commença.


En fait, les gens ne croyaient probablement pas possible que les grenouilles atteignèrent la cime, et toutes les phrases que l'on entendit furent de ce genre :

"Quelle peine !!!


Elles n'y arriveront jamais!"

Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper et Les gens continuaient : 


"... Quelle peine !!! Elles n'y arriveront jamais!..." 

Et les grenouilles s'avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister.

A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, rejoignit le haut de la cime.

Les autres voulurent savoir comment elle avait fait.
L'une d'entre elles s'approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l'épreuve. 

Et découvrit qu'elle... 

était sourde!



...N'écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d'être négatives...


car elles volent les meilleurs espoirs de ton coeur!


Rappelle-toi pour toujours du pouvoir qu'ont les mots que tu entends ou que tu lis.
C'est pourquoi, sois toujours
POSITIF !


En résumé :
Sois toujours sourd quand quelqu'un te dit que tu ne peux réaliser tes rêves. 

Portez-vous bien!

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NOS MIROIRS
Auteur inconnu

Les qualités que tu trouves chez les autres, tu les possèdes aussi. 
Et les défauts que tu leur trouves sont aussi les tiens. 
Car après tout, on ne peut reconnaître quelque chose qu'on ne connaît pas. 

Ce que les autres peuvent faire, 
Tu peux le faire aussi. 
La beauté que tu vois autour de toi, c'est la tienne. 
Le monde qui t'entoure est un reflet, 
un miroir qui te montre qui tu es. 

Pour changer de monde, il te faut changer toi-même. 
Critiquer et se plaindre ne feront qu'empirer les choses. 
Quel que soit ton problème, tu en es responsable. 
Ce que tu vois chez les autres n'est que le reflet de toi-même. 

Vois le meilleur chez autrui, et tu montreras le meilleur de toi-même. 
En donnant aux autres, c'est à toi-même que tu donnes. 
Apprécie la beauté, et tu seras beau. 
Admire la créativité, et tu seras créatif. 

Aime, et tu seras aimé. 
Cherche à comprendre les autres, et tu seras compris. 
Sois à l'écoute, et ta voix sera entendue. 
Et en enseignant, tu apprendras. 

Montre le meilleur de toi-même au miroir, 
et tu seras heureux du reflet que tu y verras.

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Le but de notre vie est de nous réunifier._“Plus un homme établit dialogue avec son inconscient, plus il va trouver son équilibre” Jung.

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Prière indienne


« Grand Esprit, aide moi à ne jamais juger un autre avant d’avoir chaussé ses mocassins pendant deux semaines. » Prière Indienne


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METAPHORE DU PAPILLON

Un jour apparut un petit trou dans un cocon ; un homme qui passait à tout hasard, s’arrêta de longues heures à observer le papillon qui s’efforçait de sortir par ce petit trou.

Après un long moment, c’était comme si le papillon avait abandonné, et le trou demeurait toujours aussi petit.
On dirait que le papillon avait fait tout ce qu’il pouvait, et qu’il ne pouvait plus rien faire d’autre.

Alors l’homme décida d’aider le papillon : il prit un canif et ouvrit le cocon.
Le papillon sortit aussitôt.

Mais son corps était maigre et engourdi ; ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.

L’homme continua à observer, pensant que d’un moment à l’autre, les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu’il prenne son envol.

Il n’en fut rien !
Le papillon passa le reste de son existence à se traîner avec son maigre corps et ses ailes rabougries.
Jamais il ne put voler.

Ce que l’homme avec son geste de gentillesse et son intention d’aider, ne comprenait pas, c’est que le passage du trou étroit du cocon était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler.

C’était le moule à travers lequel la vie le faisait passer pour grandir et se développer.

Parfois l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si l’on nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d’obstacle, nous serions limités. Nous ne pourrions être aussi fort que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler.

J’ai demandé la force…et la vie m’a donné les difficultés pour me rendre fort.
J’ai demandé la sagesse… et la vie m’a donné des problèmes à résoudre.
J’ai demandé la prospérité…et la vie m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.
J’ai demandé de pouvoir voler…et la vie m’a donné des obstacles à surmonter.
J’ai demandé l’amour …et la vie m’a donné des gens à aider dans leurs problèmes.
J’ai demandé des faveurs…et la vie m’a donné des potentialités.

Je n’ai rien reçu de ce que j’avais demandé…mais j’ai reçu tout ce dont j’avais besoin.

Vis la vie sans peur, dans la conscience que tout est parfait, affronte tous les obstacles et démontre que tu peux les surmonter.